Sur les traces des 332 graines d'espoir, partagez, restez actifs et créatifs !

La victoire sur le virus est l'affaire de tous. Comme Agathe, depuis Petite Ile, à La Réunion, aidons les professionnels de santé par notre comportement.

Un dispositif de confinement est mis en place sur l’ensemble du territoire à compter du mardi 17 mars à 12h00. Les déplacements sont interdits sauf dans les cas suivants et uniquement à condition d’être munis d’une attestation pour :
* Se déplacer de son domicile à son lieu de travail dès lors que le télétravail n’est pas possible ;
* Faire ses achats de première nécessité dans les commerces de proximité autorisés ;
* Se rendre auprès d’un professionnel de santé ;
* Se déplacer pour la garde de ses enfants ou pour aider les personnes vulnérables, ou pour un motif familial impérieux, dûment justifié, à la stricte condition de respecter les gestes barrières ;
* Faire de l’exercice physique uniquement à titre individuel, autour du domicile et sans aucun rassemblement.

Il existe des gestes simples pour préserver votre santé et celle de votre entourage :

  • Se laver les mains très régulièrement, au savon et au moins 30 secondes, ou à défaut utiliser du gel hydroalcolique
  • Garder une distance d’au moins 1,50m entre les personnes
  • Utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter
  • Nettoyer régulièrement les smartphones, les claviers, les souris d’ordinateur, avec du gel hydroalcolique imbibé sur un mouchoir en papier ou une lingette.

J’ai des symptômes (toux, fièvre) qui me font penser au COVID-19 : je reste à domicile, j’évite les contacts, j’appelle un médecin avant de me rendre à son cabinet ou j’appelle le numéro de permanence de soins de ma région. Je peux également bénéficier d’une téléconsultation.

Si les symptômes s’aggravent avec des difficultés respiratoires et signes d’étouffement, j’appelle le SAMU- Centre 15.

Pour vous tenir informés des dispositions officielles, cliquez sur le lien suivant :

https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus

Esma, depuis Grenoble, quartier Prémol Village Olympique, décrit la situation de son confinement.

Cette vidéo a été enregistré le Jour 9 du confinement. Esma donne ses recommandations. Elle dit qu’elle vit « un long week-end de 6 semaines » et parle de la problématique de l’espace quand on est en appartement. La réunion de la famille est une bonne chose. Cela ouvre des perspectives. 

Comme les 332 enfants et jeunes qui ont participé au projet « Graines d’espoir », Esma a démarré en 2017. De nombreuses séances de préparation ont eu lieu avant le tournage à proprement parler, qui a eu lieu à partir de Mai 2018. 

Dans le cadre de l’ouverture au public de notre site de travail, nous vous proposons d’entrer dans la gestation du film avec le groupe Prémol – Grenoble. Vous y verrez entre autres Esma rencontrer José Garcia et répondre à ses questions, ou l’inverse, ou les deux. 

Lilia, depuis l'Ardèche, parle de son quotidien et montre son cadre de vie.

Cette vidéo a été enregistré le 18 mars, au Jour 2 du confinement. Lilia habite à la campagne, elle va se promener à proximité immédiate de son logement.

Les règles peuvent évoluer. Nous vous tiendrons au courant ici, sur cette page. 

Lilia fait partie du groupe de l’école « La ferme des enfants » en Ardèche. L’école a été créée voici 20 ans par Sophie, la fille de Pierre Rabhi. 

Vous pouvez découvrir Lilia en train de dialoguer avec Pierre Rabhi, dans un extrait du film en Avant-Première

Félicien, depuis le massif des Bauges, en Savoie, donne quelques conseils et envisage la suite.

Vidéo enregistrée au Jour 8 du confinement. Tout au long du projet « Graines d’espoir », Félicien était très intéressé par la réalisation. Il est motivé pour poursuivre l’expérience à distance avec Pierre Beccu.

Pierre Beccu est originaire du massif des Bauges. Il y habite et avait déjà encadré un atelier avec Félicien, lorsque celui-ci était en maternelle. A découvrir très vite…

Dimitri Ouedraogo, depuis le Burkina, décrit la situation du pays à la date du 20 Mars.

Le 20 mars au matin, nous avons communiqué avec Dimitri Ouedraogo, qui a accompagné « Graines d’espoir » au Burkina à travers son association « Vive l’Enfance aux Burkina ». Il nous explique la difficulté de pouvoir communiquer avec les enfants en ce moment. Mais nous allons tout mettre en oeuvre dans les prochains jours pour avoir de leurs nouvelles. 

 

Anastasie, depuis Saint Louis à La Réunion, de « Graines d’espoir » à « Fonnkèr Marmaye ».

Dans une seconde vidéo, Anastasie donne ses instructions avec beaucoup de maturité. La vidéo s’est arrêtée mais pas le son. Ecoutez-là bien, c’est plein de sagesse et de maturité.

Charles Mitsakis, depuis Madagascar, est inquiet pour l'évolution de la situation.

Fondateur de l’école « Village de la Joie » , Charles Mitsakis est né à Madagascar et il a fait toute sa carrière d’enseignant dans les DOM TOM. De retour au pays pour la retraite, il a fondé avec son épouse Simone, l’école « Village de la Joie », à une vingtaine de kilomètres de la capitale Antananarivo. Une classe de CM2 du « Village de la Joie » a participé à « Graines d’espoir », en travaillant à distance avec une autre classe de CM2 du massif des Bauges en Savoie. 

Même si la connexion internet est instable et de très mauvaise qualité, nous allons tout faire pour garder le contact avec les enfants du Village de la Joie.

Au 20 Mars, pas de confinement. Les avions sont censés être bloqués, mais certains circulent encore. 

 

Le matin du lundi 23 mars, Madagascar est mis en confinement. Que se passe-t-il au Village de la Joie ? Charles réunit trois enfants de « Graines d’espoir ». Ils nous expliquent.

Kevin expose la situation en date du 27 mars, dans l’école fermée. Sur les 297 enfants scolarisés, une vingtaine logent à la « maisonnée », le petit internat pour ceux qui en besoin d’un toit et d’une famille.

Nous avons travaillé avec une classe entière, la classe de CM2, qui a échangé par internet avec une classe du massif des bauges en Savoie (la classe de Félicien).

Quatre élèves de cette classe malgache logent sur place à la maisonnée, petit internat pour ceux qui n’ont pas de famille à proximité. 

Ces enfants sont désormais en classe de 5ème et nous sommes retournés les voir il y a quelques semaines pour travailler le montage du film avec eux. Nous comptons sur eux pour être les médiateurs du film à Madagascar.

Depuis Grenoble, Luna évoque avec humour et émotion le confinement, accompagnée de ses trois soeurs et de ses parents.

Luna est entourée de ses trois soeurs Tia, Mila et Anna et de ses parents Christophe et Estelle.

Estelle témoigne : « Nous respectons le confinement totalement, les filles ne sont pas sorties dans la rue depuis le 14 mars. Pour compenser, nous essayons de faire du sport tous ensemble tous les soirs. ça compense un peu les nombreuses petites douceurs culinaires que nous nous accordons ! La nourriture permet un moment sacré de partage et cela nous réunit !

Sinon nous vivons plutôt bien notre confinement, Chris fait du télétravail et moi je suis nounou en chômage partiel. Nous avons l’habitude de rester 24h sur 24 tous ensemble ( grâce à nos voyages : http://www.leschreslutimias.fr/,)ce qui nous aide énormément je pense car nous vivons dans un 91 mètres carrés avec un tout petit balcon. 

Il y a des hauts et des bas surtout quand les filles ne sont pas motivés pour travailler. C’est moi la maman qui fait l’école. Chris m’aide quand j’ai besoin. Les professeurs sont géniaux, très présents. Mais nous avons peur que tous les parents ne puissent pas faire travailler les enfants de la même manière car les professeurs nous envoie de vraies séances de classes, ce qui n’est pas évident à faire.. Ce qui risque de créer un fossé de niveaux entre les enfants.

Le virus fait peur. Je suis convaincue que c’est notre planète qui nous envoie un message:  » je ne respire plus, j’étouffe.. » Je suis optimiste, j’espère que ce virus va faire un électrochoc pour qu’on change le monde de demain. Et j’espère que ça va développer LA SOLIDARITE entre les humains, sans elle, je crois que ça risque d’être compliqué. »

Luna a participé à un atelier cinéma autour de « regards sur nos assiettes » en 2015 alors qu’elle était en CM1. Deux classes étaient concernées par ce projet sur l’alimentation. Nous partageons ici le lien du compte rendu et la vidéo du film :

Deux ans plus tard, elle a rejoint la maison de l’enfance de Prémol pour participer à « Graines d’espoir ». Luna est discrète, mais très intéressée et très créative. La voici à la caméra sur le tournage de « Graines d’espoir ».